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Les technologies de l’information et de la communication : gestion du trafic aérien


Les technologies de l’information et de la communication (TIC) concerneront les auxiliaires de confort de l’avion (environnement interne) mais aussi et surtout l’optimisation de la gestion du trafic aérien (environnement externe).



Environnement interne : auxiliaires de confort


À court terme, on peut envisager le développement de connections optiques sans fils pour les appareils de divertissement. Cela permettrait de réduire d’un peu moins d’1 % la consommation d’énergie de l’avion (du fait de la diminution de poids de celui-ci dû au câblage) mais également d’augmenter l’attractivité de ce mode de transport.

Environnement externe : gestion du trafic aérien


Le réel progrès permis par les TIC est celui de l’optimisation de la gestion du trafic aérien. À l’instar du ferroviaire, une voie principale d’amélioration du secteur aérien est celle du gain de capacité sur le « réseau ». Ainsi, les nouveaux logiciels utilisés en cohérence avec les systèmes intelligents de navigation embarqués et le réseau satellitaire EGNOS (système européen de correction du signal GPS, déjà opérationnel dans quelques aéroports) permettront de définir à horizon 2020 la trajectoire « porte à porte » de l’avion, trajectoire pour laquelle la consommation de l’avion est minimisée. Cela réduirait à terme de 11 % la consommation d’énergie (pour un vol moyencourrier).

Une telle amélioration est rendue possible par le développement de plusieurs technologies concernant l’accès à la météo en temps réel, l’accès à l’évolution du trafic en temps réel, le partage des données via un Intranet, l’augmentation de l’automatisation à bord des avions et au sol. Au centre de ces préoccupations se situe évidemment l’accroissement des opérations « vertes » : plans de vols optimisés, descentes continues, optimisation des ressources aéroportuaires pour diminuer le temps de roulage, etc. Pour ce faire, il faudra bien évidemment fédérer l’ensemble des acteurs concernés dans une démarche collaborative : les utilisateurs de l’espace aérien, les fournisseurs de service de navigation et les opérateurs aéroportuaires.