GuidEnR > Hausse du stock atmosphérique de GES  
LE BLOG GUIDENR
Conseils pratiques

 

 Actualités :  


LES CLES DU DIMENSIONNEMENT

Ouvrages en commande
Photovoltaïque autonome

Photovoltaïque raccordé au réseau




Hausse du stock atmosphérique de GES


Déséquilibre émissions / capacité de stockage


Flux annuels nets de CO2 vers l’atmosphère par source et réservoir et incertitudes associées
Flux annuels nets de CO2 vers l’atmosphère par source et réservoir et incertitudes associées
Les données concernant les émissions dues à la combustion d’énergie fossile et à la production de ciment, le réservoir océanique ainsi que l’accroissement atmosphérique résultant sont pour la période 2000-2005. Les flux terrestres sont pour les années 1990-1999.
Source : Giec, 1er groupe de travail, 2007




Depuis le développement des activités industrielles, les réservoirs terrestres et océaniques ont absorbé la moitié des émissions anthropiques. Le restant persiste dans l’atmosphère, ce qui entraîne l’accroissement des concentrations de GES.

La forêt est le plus important réservoir terrestre de carbone. Elle séquestre 9,5 Gt CO2éq. d’émissions nettes par an, l’équivalent de 30 % des émissions de GES mondiales.

En France, le flux de carbone dans la biomasse des forêts est estimé à 17,1 millions de tonnes de carbone par an, soit 17 % des émissions nationales de carbone fossile (Inra, 2006).

La déforestation entraîne des émissions de GES via la combustion et la décomposition des matières organiques. Ces émissions brutes représentent 11 % des sources anthropiques annuelles de GES (source : van der Werf et co-auteurs, 2009, Nature Geoscience).