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Les énergies renouvelables marines > Industrie française/acteurs


La France possède un potentiel important en termes d’acteurs, tant au niveau de la R & D que des industriels (DCNS, EDF, Sabella, Alstom, Technip, etc.). Concernant l’énergie marémotrice, la France a longtemps été leader au niveau mondial. Aujourd’hui, des projets voient le jour en Corée du Sud, au Royaume-Uni, au Canada, en Russie. Cependant, cette énergie suscite globalement un intérêt limité de la part des acteurs spécialisés dans les projets de grande ampleur, en raison des contraintes environnementales. Actuellement, seules quelques sociétés disposent de technologies hydroliennes pré-industrielles : MCT, OpenHydro (dont DCNS est actionnaire), Alstom, Sabella, Rolls-Royce, Hammerfest Strøm, etc. Une phase d’investissement accélérée au niveau mondial est à prévoir à court terme. La prime au premier entrant est un élément important à prendre en compte dans les stratégies des industriels les plus avancés, qui doivent développer un modèle d’affaires international.



Le Royaume-Uni est aujourd’hui leader. La France développe des concepts nationaux (Sabella) et adapte et industrialise, via des entreprises françaises, des concepts développés à l’étranger (Alstom et Clean Current, DCNS et OpenHydro). Pour l’houlomoteur, la France développe plusieurs projets, en utilisant des technologies françaises (Searev, S3) ou étrangères (projet EDF et DCNS utilisant la technologie australienne Ceto). Un déploiement au niveau industriel des technologies houlomotrices est à envisager à l’horizon 2020. La France, pionnière historique de la technologie ETM, peut en poursuivre le développement : à l’heure actuelle, le français DCNS et l’américain Lockheed Martin sont les deux industriels à développer des technologies visant à exploiter cette forme d’énergie. La France projette de développer dans un premier temps trois pôles d’exploitation de l’ETM là où le coût de l’énergie est le plus élevé (Martinique, Réunion, Tahiti). Pour l’énergie osmotique, les pays lancés dans la recherche sont essentiellement la Norvège et les Pays-Bas, mais également la Corée du Sud, les États-Unis et le Japon.