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Compétitivité de la filière ferroviaire française


De toutes les industries de transport, le ferroviaire est celle qui a connu la plus forte croissance depuis 2000.

La France est bien placée dans le domaine de la construction de matériel ferroviaire (2e derrière l’Allemagne) avec un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros en 2007 et 15 000 emplois directs (et davantage en prenant en compte la maintenance de ce matériel). Le paysage français se structure autour de quelques grands constructeurs^ de matériel roulant nationaux (notamment Alstom) ou internationaux (Bombardier, Siemens Transportation), d’équipementiers (Faiveley, Neotec, Saint-Gobain Sully, etc.), d’entreprises du secteur de la signalisation (Thalès Communications, MS Relais, Safe Rail, Vossloh Cogifer, etc.) et de constructeurs d’infrastructures (Eurovia Travaux Ferroviaires, Colas Rail, Stradal Ferroviaire, etc.).



Au niveau du transport proprement dit, des opérateurs français tels la SNCF (Géodis pour le fret), la RATP ou Veolia (avec notamment Transdev) prennent des positions à l’international sur le fret ou le transport de passagers. Cette évolution est rendue possible par l’ouverture à la concurrence du fret ferroviaire depuis 2006, et du transport de passagers depuis 2010.

Les entreprises françaises sont réunies au sein de la Fédération des industries ferroviaires (FIF), qui compte une cinquantaine de membres. Au niveau mondial, c’est l’Union internationale des chemins de fer (UIC) qui fait autorité. Pour le fret, et plus spécifiquement le transport combiné, il existe également l’Union internationale du transport combiné Rail-Route (UIRR) qui regroupe 18 membres dont deux compagnies françaises : Novatrans et Naviland Cargo.